Le port Les plages Les phares Les digues
Historique des années de construction des digues :

Extrait R.P. Stanislas RICHARD, 1975 à propos des réparations et édifications réalisés par les îliens eux-mêmes

En 1791, la Municipalité écrivait au district de Pont-Croix : "[...] il fallait réparer les digues qui les garantissent de la fureur des flots. Le bien étant commun, il est naturel que l'ouvrage soit commun. Plusieurs mutins ont manqué de remplir leur tasche et il est à craindre que leur façon d'agir n'influe sur le reste des habitants [...]", signé Jean Hervis, Maire, JF Piton, J. Spinec et les deux curés.

réponse : "[...] à peine pour les mutins, d'être privés de la quote-part des portions de vivres qu'ils reçoivent annuellement de Brest" et "en cas de résistance, ils seront dénoncés au tribunal pour y être jugés et emprisonnés comme perturbateurs de l'ordre public."

Extrait de la notice "Port de l'île de Sein", rédigée en 1879 par M. MENGIN, ingénieur des Ponts-et-Chaussées (Ports de France, tome 4)

Les travaux les plus importants pour le port et l'île de Sein sont les digues de défense. Pour arrêter l'envahissement de la mer et sauver leur île d'une destruction complète, les habitants avaient dû, à une époque sans doute assez reculée, établir des digues. Ces digues occupaient tout le développement des digues actuelles, sur 880 mètres de longueur, mais elles étaient construites en pierres sèches très grossièrement arrimées, et ne présentairent que des garanties insuffisantes. Elles étaient donc fréquemment rompues; ces ruptures donnaient lieu à de graves dégâts, et l'on pouvait, à tout instant, craindre une catastrophe."

Extrait de l'ouvrage "Ile de Sein", rédigé dans le cadre du schéma directeur de protection contre la mer par la Direction Départementale de l'Equipement et l'Université de Bretagne Occidentale, en 1981 :

"Le souvenir de quelques unes des attaques les plus spectaculaires de la mer a été conservé.

L'inondation la plus fameuse fut celle de 1756. La coïncidence d'une forte marée et d'une tornade mit une bonne partie de l'île sous les eaux. L'alerte fut des plus salutaires car elle décida la population à entreprendre les premiers travaux de protection sur les points les plus menacés du littoral : levées de pierres sèches sur l'anse occidentale de Karvedog et, plus au sud, du Biliog Bras, auxquels s'ajouta un simple parapet de cinq pieds* d'élévation, construit au bord de la grève de Tro-ar-c'he. Mais ces levées de pierres sèches, grossièrement construites, ne tardèrent pas à céder sous la poussée des vagues des tempêtes.

Au simple parapet, on ajouta en 1765 sur ordre du Duc d'Aiguillon, gouverneur de Bretagne, une digue plus large et plus haute à Tro-ar-c'he. La défense fut complétée au sud par des remparts au Niou et ensuite à Pors Kaïg. C'est sur la solidité de ces constructions que reposait essentiellement la sécurité du port et du bourg. Par la suite, à chaque grande marée, les lézardes menaçantes s'aggravèrent. Il y eut, à plusieurs reprises, des éboulements graves.

A la suite des fortes tempêtes de décembre 1821, 1824, 1830, 1836, avril 1856, août 1865, janvier et mars 1866 entraînant tour à tour d'importants dégâts sur les maisons, les digues, le port et des submersions, une deuxième grande entreprise de travaux de protection s'engagea entre 1867-1875 (les ouvriers des Ponts-et-Chaussées y travaillèrent lorsqu'ils ne pouvaient pas aborder les roches d'Armen et de Tevennec où les phares étaient en construction) : les îliens obtinrent la construction des quais Sud et Est qui ceinturèrent le bourg et, surtout, la construction des digues en maçonnerie dans les secteurs les plus vitaux de l'île : la digue du Korrijou puis celle de Pors Kaïg, terminées en 1875, et enfin celle de Kilaourou, quelques années plus tard.

En dépit de leur solidité, ces digues ont été, elles aussi, ébranlées par les tempêtes : ce fut le cas de celle de Pors Kaïg en décembre 1896. Dans l'angle formé par la grève et la muraille, les vagues reompirent la digue sur 20 mètres, précipitant les galets du sud dans le fond du port. Une autre brèche fut ouverte dans l'est de Beg ar C'hale ; elle subsiste encore aujourd'hui sous forme d'un sillon transversal dans le cordon littoral. La dépression du Lenn fut complètement inondé jusqu'aux maisons : seule la digue émergeait. Pour l'écoulement des eaux, on dut faire deux canalisations en pierres sèches.

Tempêtes et submersions partielles en 1882, février 1885, décembre 1896 (la tourelle de la Plate, en construction, fut décapitée), 1897 (brèches au Gueveur)

En janvier 1924, Sein fut littéralement coupée en deux, à l'isthme de Tro-ar-C'he. C'est au cours de cette tempête que le câble télégraphique, posé en 1877 et reliant Sein à la Baie des Trépassés, fut rompu.

En 1926, on dut renforcer le pied de la digue de Pors Kaïg qui menaçait de se déchausser : il fut ajouté une base parabolique en béton armé, qui avait l'avantage d'atténuer l'effet de la houle : la vague, en glissant, s'enroulait et retombait en arrière en écrasant l'élan de la vague suivante.

Un nouveau raz-de-marée en 1929 eut encore des conséquences graves. D'ailleurs, dès 1924, les Ponts-et-Chaussées avaient conclu à la nécessité d'une évacuation complète de l'île. Compte-tenu de l'obstination des îliens, il n'en était pas question. Les travaux de défense continjuèrent.

En 1929 fut terminée la digue de Roc'h Piget, destinée à abriter l'arrière-port, reliant les roches de Roc'h Piget à celle de Plas-ar-Vri. On prolongea, par la même occasion, le rempart de Kilaourou vers le nord. Le port était alors abrité pratiquement sur tous les côtés, assurant ainsi une sécurité de plus aux îliens.

En 1930, après avoir prolongé la cale de la Poste (Cale Ne), les Ponts-et-Chaussées construisirent un vaste terre-plein, achevé en 1936.

En 1935, il fallut construire un mur pour protéger le Phare de Goulenez et ses dépendances, aux abords duquel la terre avait reculé de 20 mètres environ depuis 1885. Ce mur fut d'ailleurs prolongé au moment de la reconstruction du phare, après le deuxième guerre mondiale.

Malgré l'édification de nouvelles digues et l'amélioration de la sécurité sur l'île, les attaques marines se poursuivirent.

Dès décembre 1945, la mer franchit encore les digues dans le sud-est de l'île et déferla dans le Lenn et les terres de Beg al Lann, Plas ar Skoul et Karvedog.

A la suite de la tempête du 7 août 1948, c'est au tour de la digue de Kilaourou d'être renversée.

Si les inondations semblent être, avec les brèches dans les digues, les événements qui ont laissé le maximum de souvenirs dans l'histoire de l'île, d'autres évolutions plus singulières méritent aussi d'être signalées.

Ainsi, après la tempête du 25 octobre 1949, on constata avec surprise que le sillon de galets de l'Erv Vili qui s'étend entre la digue de l'Erv Vili et l'ilot de Kilaourou, avait totalement disparu. En l'espace de quelques heures, la grève avait été nivelée uniformément à la cote moyenne des rochers, soit approximatiement + 3 mètres. Or ce sillon de galets mesure 200 mètres de long sur 25 mètres de large et sa crête culmine en moyenne à la cote + 5 m. Quelques semaines plus tard, le sillon s'était reformé au même endroit, avec sensiblement les mêmes dimensions.

D'autre part, on a constaté une évolution spectaculaire du littoral en un siècle au pied de la digue de Pors Kaïg. L'assise de cette digue reposait, à l'origine, sur un plan horizontal situé à la cote +7 m environ (au-dessus du niveau 0 des cartes marines).Les affouillements de la mer, du côté du large, ont nécessité depuis sa construction plusieurs reprises en sous-oeuvre, notamment en 1926. Malgré l'ajout de la base parabolique, les affouillements ont continué au pied de l'ouvrage et il a encore fallu, en plusieurs points, reprendre en sous-oeuvre la semelle complètement déchaussée. En 1954, les Ponts-et-Chaussées calculaient les cotes respectives du terrain de part et d'autre de la digue [...] On pouvait en conclure que le niveau de la grève de Pors Kaïg a baissé de quelques 3,50 m en un siècle, les galets étant déchaussés par les vagues de tempêtes et emportés par la dérive littorale.

En 1964-1965, a été entreprise, au nord du bourg, la construction du môle du Guernic, afin de renforcer la protection de l'avant-port et de servir de cale pour les navires à passagers. Cet ouvrage imposant, prolongé en 1975-1976, a eu aussi pour effet de modifier les courants de marée et de permettre l'accumulation de sédiments fins dans le port.

En 1968-1969, on a construit sur la levée de galets du Niou un mur destiné à protéger l'héliport situé quelques mètres en arrière.

En 1970, on construisit le même type de mur à Pourdeverpour arrêter le recul de la microfalaise à cet endroit, la mer avait rogné le littoral, détruisant le chemin côtier et menaçant de destruction le mur nord du cimetière. La construction de ce mur a permis, avec le remblaiement, de regagner 5 à 6 mètresde littorral et de rétablir le chemin côtier.

En 1976, dans le même temps que l'allongement du môle du Guernic, au nord-ouest de celui-ci, on a édifié des murettes de protection du même type que celle de Pourdever, afin de protéger, là encore, le chemin côtier.

Le 12 janvier 1974, la digue du Korrijou fut enfoncée sur 15 m dans sa partie la plus basse, près du restaurant d'Ar Men. Le Lenn fut recouvert sous 1 m d'eau, la mer inondant les jardins, entrant dans les maisons, dansles citernes, voire dans les cuves à mazout enterrées.

Le 3 janvier 1979, le Lenn fut encore inondé et la route du Phare coupée. La municipalité a décidé de lutter contre l'inondation annuelle du Lenn en construisant, en 1980, un caniveau en arrière de la digue du Korrijou, dans sa partie sud, pour évacuer une partie des masses d'eau qui se déversent en cet endroit les jours de tempête et vont s'accumuler dans la dépression du Lenn. Cette simple opération semble avoir été efficace, car l'hiver 1980-1981 fut le premier depuis longtemps sans eau au Lenn.

 

Le dernier élément de l'évolution assez récente du littoral à Sein qui mérite d'être signalé est l'impact des marées noires sur la côte, notamment celle du Böelhen en 1976 pour ce qui concernen l'île. Le mazout de ce bateau, très épais et surtout très collant, ne s'est pas dissous progressivement avec le temps et les marées ; au contraire, il s'est définitivement solidifié sur les grèves. Ce faisant, il a cimenté le sable et les galets sur plus de 50 cm d'épaisseur, formant un conglomérat très dur et compact, ce qui donne aux vagues une force considérable quand elles viennent se briser sur la côte. Ceci est particulièrement vrai le long de la digue du Korrijou.

 

 

Tableau récapitulatif des travaux de défense contre la mer
Karvedog (anse occidentale) et Biliog Bras (anse sud de Plas ar Skoul) : premières levées de pierres sèches 1756  
Tro-ar-c'he, à l'endroit le plus rétréci : élévation d'un parapet maçonné sur 5 pieds de haut (*= environ 1,5 m) 1756 1765 : le duc d'Aiguillon fait ajouter une digue plus large et plus haute pour mâter les houles de Lenn Garnidoc
remparts du Niou et de Pors Kaïc 1765  
Cale Koz (30 m) = vieille cale 1847 modifiée fin 1989 : suppression des escaliers pour faciliter la remontée des canots
quais et parapets port et avant-port 1867-1875 effondrement sur environ 6 m du parapet du quai des Paimpolais en février 2014 - réfection complète du parapet avec reprise de la maçonnerie du quai en 2012-2014 - reprise du jointoiement sur le quai des Français Libres
digue de Korrijou (535 m) 1867-1875  
digue de Pors Kaïg (340 m) 1869-1875 (fouilles pour fondations en 1867) rupture sur 20 m en décembre 1896 - 1926, renforcement par une base parabolique en béton armé et diverses reprises en sous-oeuvre du fait du déchaussement de la semelle de la digue par endroits (niveau de la grève en cet endroit : - 3,5 m en 100 ans)
môle du Men Brial (32 m) 1870 débarcadère de mers basses pour faciliter la construction du Phare
quai (30 m) depuis la cale koz vers la pointe du Roc'hic 1875  
cale Ne = nouvelle cale (dite "cale de la Poste ou du Courrier, du fait du débarquement en cet endroit de la liaison maritime assurant également le courrier postal") 1876 (40 m) prolongée en 1930
digue de l'Erv Vili/Kilaourou (385 m) 1877-1879 (310 m) prolongée (75 m) vers le Nord en 1930 et réparée en 1949 suite destruction partielle sur 68 m en 1948
cale Aod Simon (11 m), proche du second emplacement de l'Abri du Canot de sauvetage (1878-1903) 1878 (? : elle n'est pas mentionnée sur une carte du port en 1879 mais elle y apparait bien) entièrement déconstruite, refaite et prolongée en 2012
cale (68 m) avec rails de lancement et brise-lames face au nouvel Abri du canot de sauvetage, troisième du nom (1904-2012) 1903-1904  
digue de Roc'h Piget (314 m) de la roche de Roc'h Piget à celle de Plas-a-Vri 1924-1929 pour protéger l'arrière-port
Cale "courbe" face à l'Abri du canot de sauvetage, pour permettre les mises à l'eau à basse mer (88 m) 1929-1931 construite par l'entreprise MARC de Brest pour permettre la sortie du canot de sauvetage en toutes circonstances, mais devenue obsolète suite au déménagement de l'abri du canot de sauvetage, elle fut démolie en 2012 par la même entreprise. Les déblais ont alors servi à combler la digue du Korrijou lors des travaux de réfection de celle-ci suite à la tempête de mars 2008
Terre-plein (3 500 m2) 1930-1936  
digue occidentale parabolique du Phare de Goulenez (360 m) 1935-1936 Pour protéger le Phare et ses dépendances aux abords duquel la terre avait reculé de 20 m environ depuis 1885. Prolongement (70 m) vers l'ouest en 2011 pour protéger la centrale électrique et la station de dessalinisation d'eau de mer, unique source d'eau potable pour les habitants, outre les citernes.
digue de section trapézoïdale en enrochements - protection Phare (110 m) vers 1950 complété ensuite par des enrochements (70 m) sur géotextile en 1977 (suite tempête jan-fév 1974) puis en 1986 (suite tempête du 23 nov 1983)
môle du Guernic en béton armé (débarcadère du Men Brial) 1964-1965 (89 m) prolongement (59 m) en 1975-1976
élargissement du Quai nord (entre escalier d'angle d'accès à la plage et le Phare de Men Brial) 1967  
mur de béton armé pour protéger l'héliport (100 m) 1968-1969  
mur de béton armé à Pourdever (163 m) 1970-1976 pour protéger le cimetière et le sentier côtier - prolongement (80 m) vers l'Est en 2015
Campagne de travaux de remise en état, réfection, construction des ouvrages maritimes de protection de l'île, notamment avec le Conseil Départemental du Finistère septembre 2011-2020  
     
     
2017 : nouvelle phase des travaux prévus par le Conseil Départemental
Janvier 2017 : lancement de la nouvelle phase de réfection du quai des Paimpolais
renforcement en pied de digue (longrine)
mercredi 25 janvier 2017 : pose d'un parement de pierres. Un beau travail qui va remettre en valeur tout le quai...
27 janvier : le travail se peaufine, malgré des conditions météorologiques pas toujours faciles pour les travailleurs !
Etat d'avancement au 9 février : le parapet est déjà bien avancé
La réfection du quai progresse rapidement...
2016 : poursuite des travaux prévus par le Conseil Général

Pors Kaïc : rejointoiement partiel à l'extrémité nord de la digue

 

Môle du Guernic/embarcadère Men Brial : construction d'un mur de béton en lieu et place de l'ancien garde-corps

"habillage" du pied du phare avec un parement en maçonnerie

Môle du Rohic, digue "Prosper" : reprise du platelage (dalle de béton), rejointoiement de la maçonnerie, reprise des escaliers

réfection des parements de la cale et du quai en béton projeté

muret maçonné sur terre-plein du Men Brial

réfection du parement bétonné de la cale de la SNSM

 
 
 
2015 - Digue de Porz Kaïc : reprise de la maçonnerie

 

La cabane de chantier est de retour...

 

lundi 26 octobre : début d'installation du chantier

La reprise du couronnement progresse...
 

Mur de Pors Dever : début des travaux septembre 2015

C'est parti !! les travaux débutent en ce lundi 7 septembre 2015
mardi 15 septembre 2015
vendredi 18 septembre 2015
mercredi 23 septembre 2015
jeudi 1er octobre 2015
mercredi 7 octobre 2015
jeudi : coulage du béton de la nouvelle portion de mur
Lundi 12 octobre

 

20 octobre : Phase de comblement

 

Les travaux devraient être achevés pour la fin du mois d'octobre, avec remise en état du chemin côtier et des talus.

Il n'y a plus qu'à attendre le printemps pour fleurir naturellement la promenade !
Réouverture très prochaine...
Tro ar C'he (dans le prolongement du Korrijou) : renforcement de l'extrémité occidentale de la longrine
Muret du Korrijou : réfection par l'entreprise MARC suite à l'effondrement partiel en janvier 2014
Petit rappel de la découverte au matin du 3 janvier 2014, suite à une nouvelle tempête hivernale :

Février 2015 : reprise effectuée pour le plus grand plaisir de tous !

 

Nouvelle phase de travaux par le Conseil Général sur les digues malmenées par les tempêtes hivernales 2013-2014 :
Quai des Paimpolais
12 décembre 2014 : ouverture du quai afin de pratiquer une rampe d'accès pour les engins (big-bags de sable et remblai)
13 décembre : le travail avance vite, l'équipe profitant de la période favorable pour travailler à la marée, même la nuit et le week-end !

Ce matin du lundi 15 décembre : travaux effectués ce week-end et aux marées de nuit.

Il va falloir songer à réserver sa place au soleil pour cet été !

Bonnes vacances bien méritées à toute l'équipe MARC !

Janvier 2015 : reprise des travaux - réouverture du quai et reprise du remblai pour refaire la rampe d'accès
 
nuit du 6 au 7 janvier 2015 : travaux à la marée
La rampe d'accès a été déblayée en fin de nuit pour permettre la jonction du mur poids à la base du quai.
mercredi 7 janvier : Vue générale de la réalisation
Reprise de la maçonnerie du quai et du muret de protection : une équipe en haut pour le muret,
et une équipe en contre-bas pour le rejointoiement du quai.
La réfection du quai et du muret progresse...
Février 2015 : le muret est terminé, reste le rejointoiement
Travaux achevés avec, en prime, les nouveaux éclairages !
Digue de Pors Kaïg

Matériel, engins et... équipe au complet ont été débarqués ce lundi 8 septembre pour commencer les différents chantiers prévus dans les mois à venir.

Le navire Banco est attendu pour assurer l'approvisionnement en matériaux (sable, gravillons et ciment). La zone d'installation de la centrale à béton serala même que précédemment, sur le terrain de l'héliport.

1ère phase de travaux :

En premier lieu, l'équipe travaillera au confortement puis à la réhabilitation de la digue de Pors Kaïc :

  • renforcement de la zone extérieure (parabole béton)
  • confection d'un mur poids en pied de digue côté port
  • démolition puis reconstruction de la zone affaissée cet hiver
  • reprise de la dalle de couronnement
  • rejointoiement des maçonneries.

2ème phase de travaux :

Reprise du Quai des Paimpolais :

  • réalisation d'un mur poids en pied de quai
  • reconstruction du parapet
  • poursuite du rejointoiement des maçonneries.
Arrivée des matériaux par le BANCO, jeudi 11 septembre
Installation de la cabane de chantier
ferraillage et pose des panneaux avant coulage du béton (paroi de béton ancrée sur le parabolique
centrale à béton (installée comme précédemment)
coulage du béton (2ème tranche)
1ère tranche décoffrée

ferraillage et béton de la dalle de couronnement de la digue

 

Les dernières grandes marées d'octobre ont quelque peu perturbé l'avancement prévu des travaux...
Consolidation suite à l'affaissement du parement côté port
   
poursuite du confortement de la partie affaissée (mur de confortement intérieur et longrine) avant reprise de la maçonnerie en pierres
partie finie en bout de digue
Avancement de la reprise du parabolique
Rejointoiement
28 novembre 2014 : reprise en maçonnerie pratiquement terminée !
côté "pile" port
côté "face" mer
et vue générale de la réalisation achevée
Réfection de l'ouvrage de la prise d'eau de mer pour alimenter l'osmoseur
Travaux co-financés par l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne, l'Etat (Préfecture/DETR), le Conseil Régional ("enveloppe Pays de Cornouaille") et le Conseil Général du Finistère (voir tableau de financement).

Cette cale avait été édifiée pour faciliter les travaux de reconstruction du Phare, suite à sa destruction en 1944.

Le "carré" visible en bout de cale, ajouté lors de la mise en place du dessalement de l'eau de mer, abrite la pompe assurant la prise d'eau de mer.

 

L'alimentation électrique de la pompe et les canalisations assurant le transport de l'eau de mer vers l'usine de dessalement avaient été ajoutées et protégées par un coffrage sur le dessus de la cale initiale.
Etat de dégradation actuelle...
Fin mars 2013 : préparation du chantier. Ouverture d'un accès à la grève pour les engins.
avril 2013 : travaux de nuit et même le week-end pour profiter des coefficients de grande marée escalier côté ouest de la cale : on l'avait oublié !
mise en place de fondations pour consolidation et renforcement du pied de cale
   
fin mai 2013 : après dépose et repose des nouvelles canalisations et des câbles électriques, début de coulage du sarcophage venant envelopper la cale. Les ouvriers travaillent à la marée : ils sont donc à nouveau restés le week-end pour mettre à profit les forts coefficients de marée.
 
Inauguration de la cale !
Remise en forme de la grève...

Co-financés par l'Etat, le Conseil Régional, le Conseil Général et la Commune, d'importants travaux concernant :

  • d'une part le prolongement de la digue occidentale afin de protéger les unités de production d'eau douce (osmoseur) et d'énergie électrique (groupes électrogènes)
  • d'autre part, le confortement et les réparations nécessaires sur les digues protégeant le bourg

sont entrepris sur l'île de Sein. C'est l'entreprise MARC de Brest qui a obtenu la charge de la réalisation de l'ensemble de ces travaux.

(voir le tableau de financement)

Cales de la SNSM
Pour se situer...
2 février 2012 : début des travaux. Sondages pour mieux déterminer comment procéder au retrait des rails avant ragréage.

Destruction d'une partie endommagée de l'ancienne cale "ronde". Les gravats serviront à combler les cavités de la digue du Korrijou. Cette cale sera entièrement démolie.

 

Les travaux ont été interrompus dans l'attente des décisions des instances concernées par le chantier, notamment celles du Conseil Général et de l'Architecte des Bâtiments de France.

Juillet 2012 : Reprise de la démolition de l'ancienne "cale ronde". Réalisée à 80 %, celle-ci sera achevée après les congés d'été.

Pour la cale "droite", les travaux restent suspendus dans l'attente des décisions des différentes instances concernées.

L'accès aux ouvrages reste interdit au public.

Les travaux de démolition de la cale courbe sont terminés.
Février 2013 : nouvelle phase de travaux
Rejointoiement du mur de quai en haut de cale
et début de confection de murets en haut de cale
 
Dépose des pierres de rive avant repose des nouvelles pierres

Les équipes de l'entreprise MARC travaillent à la marée. Lundi 25 mars : travail de nuit jusqu'à minuit...

Les nouvelles pierres seront bouchardées afin de bien s'intégrer à l'ensemble.

L'équipe progresse vaillamment, malgré des conditions météorologiques souvent difficiles...
 
2016 : reprise du parement béton
 
Digue du Phare

Le chantier de prolongement de la digue occidentale, au pied du Phare de Goulenez, a débuté en septembre 2011.

La digue actuelle a été prolongée sur 70 mètres, protégeant ainsi les points névralgiques de l'île que représentent :

  • l'unité de production d'eau douce par osmose inverse installée dans le bâtiment de l'ancienne écloserie
  • les groupes électrogènes produisant l'électricité de l'île, situés dans le Phare

Lors de la tempête de mars 2008, toute cette partie avait été inondée.

Quelques étapes du chantier 2011 :

dégâts causés à la digue du Phare - 2008
Forte érosion de la grève où les galets, sans cesse repoussés, ne protègent plus et laissent à nu le rivage qui s'effrite... (d'où l'importance de ne pas activer l'érosion naturelle par des actions néfastes telles que les empilements qui déstabilisent la grève !)

 

 

 

 

la digue terminée !
Digue de Tro ar C'he (dans le prolongement du Korrijou)
La digue était interdite d'accès depuis avril 2010 par arrêté municipal. Fortement éprouvée par la tempête de mars 2008, cette digue nécessitait de sérieuses réparations et consolidations. Une brèche s'était d'ailleurs formée en février 2011, comblée et réparée par l'équipe municipale dans l'attente des travaux prévus courant 2012.
Février 2012 : les gravats provenant de la destruction d'une partie de la cale "ronde" de la SNSM serviront à combler les cavités de la digue du Korrijou.
mars 2012 : création d'une "rampe" temporaire pour l'accès des engins à la grève
En contre-bas, au niveau de la grève : première semelle de béton
Simultanément, une partie de l'équipe travaille à l'écrêtage de la digue pour remblaiement de la partie interne
5 avril 2012 : 1ère portion du renfort terminée
noria des engins pour le coulage du béton
11 avril 2012 : dégagement du pied de la digue et préparation avant coulage 1ère semelle de béton
coulage du béton
coulage du béton
et toujours simultanément : poursuite de la réfection de la crête de la digue
19 avril 2012
14 mai 2012
14 mai 2012 : le linéaire a bien progressé ...
24 mai : on arrive au bout (face au Restaurant Ar Men)
poursuite du comblement des cavités avant repose des pierres en crête de digue
finition de la base en bout de digue, face au restaurant d'Ar Men
rejointoiement côté "terre"
piquetage de tous les joints côté mer avant rejointoiement : un travail fastidieux mais qui assurera la qualité du résultat.
Septembre 2012 : reprise des travaux de finition de la digue. Piquetage, nettoyage haute-pression et jointoiement de part et d'autre de la digue : un travail de longue haleine, une digue consolidée et remise à neuf !
Les travaux de rejointoiement s'achèvent... une belle réussite !
Cale Aod Simon

Une étude complémentaire est en cours de réalisation, la structure actuelle ne permettant pas d'envisager la réalisation d'un nouveau dallage sur l'existant... marché complémentaire en cours...

 

Octobre 2012 : les travaux reprennent, la cale va être entièrement refaite en béton.

 

 

Réfection achevée des murets.
Terminée !! Des mises à l'eau plus faciles en perspective !
Digue d'an Erv Vily (vers Kilaourou)
Mai 2012 : Début de mise en place du matériel pour le renforcement des ouvrages par béton projeté (une équipe spécialisée de l'Entreprise MARC est arrivée)
Matériaux à poste
L'équipe travaille bien entendu à la marée. Le transport des matériaux, big bag par big bag, est particulièrement fastidieux... Actuellement, la phase de préparation est en cours : il s'agit de poser des ferrailles qui permettront d'assurer l'accroche du béton projeté sur l'existant. Le béton projeté formera un genre de sarcophage qui recouvrira la digue afin de la renforcer.
Les opérations de béton projeté ont commencé sur la digue de Roc'h Piget.
Les travaux de rejointoiement sont terminés et le chantier de béton projeté, suspendu durant les congés d'été, doivent reprendre fin septembre.
Octobre : reprise des travaux...
Béton projeté en voie d'achèvement, malgré des conditions météorologiques particulièrement défavorables à l'avancement des travaux sur cette partie très exposée en cette saison... Réalisation de la partie supérieure en cours. Finition manuelle de l'escalier d'extrémité prévue. Fin du chantier escompté avant les congés de fin d'année, temps permettant.
   
Môle du GUERNIC (dit embarcadère du MEN BRIAL)

mars 2012 : la réfection du dallage et le ragréage du parapet sont achevés.
Réfection du dallage du terre-plein du Men Brial
Les travaux sont terminés.
fin mai-début juin 2012 : béton immergé en bout de cale (équipe de plongeurs).
 

Septembre 2013 : Le Conseil Général entreprend la remise à neuf des défenses à la cale d'accostage du Men Brial

(voir arrêté d'accès à la cale durant la période des travaux, affiché en Mairie)

Digue de Porz Kaïg

mi-juin 2012 : travaux de fouilles
... et préparation des coffrages
Le mur de protection de pied est terminé. Il ne reste à réaliser que le rejointoiement ponctuel.
Rejointoiement exécuté.
 

Digue "Prosper" - môle du Rohic

L'équipe du Conseil Général intervient sur la digue Prosper.

On remarque la poursuite de la pose des fers à béton avant le bétonnage.

Le béton projeté est terminé ainsi que l'enduit sur le musoir. Le dallage serait à revoir mais cette partie des travaux se fera en fin de chantier, en fonction des marges éventuelles.  
Terre-plein du port
juin 2012 - Même principe que pour la digue de l'Erv Vily : pose de grillages métalliques avant projection de béton.
 
Sécurisation de l'espace interdit au public et mise en place de la nacelle
pour procéder au projetage du béton (début juillet)
Les travaux prévus au marché sont achevés. Les échelles ont été remplacées par l'équipe technique du Conseil Général. Reste juste le nettoyage des retombées de béton projeté à effectuer lors d'une prochaine grande marée.

Quai des Paimpolais :

Démarrage des travaux prévu pour la mi-octobre : démolitions de béton puis reconstruction de la dalle dans un premier temps puis démontage progressif des murets le long du quai et reconstruction en maçonnerie de moellons.
Le mur progresse bien et a résisté aux assauts de la première tempête !  
  Démontage du parapet : impressionnant de découvrir à quel point, malgré sa faible hauteur, il nous met à l'abri des assauts de la mer !
Un quai flambant neuf et bien amarré !!

Cale de la Poste :

Réfection de la partie haute de la cale prévue dernière semaine de septembre.