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Quelques oiseaux marins et limicoles "résidents"

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goéland, cormoran, tournepierre, pétrel, fou de bassan, héron, huîtrier-pie... : apprenez à les reconnaître.

Pour vous aider, vous trouverez 2 panneaux explicatifs sur votre parcours

Suivez les Compte-rendus des comptages effectués par le Parc Naturel Marin d'Iroise
Carte ortholittoral du PNMI sur la répartition des grands gravelots - Juin 2013
Récapitulatif du comptage des limicoles - année 2016
comptage_janvier_2016 - comptage mars 2016 - comptage novembre 2016
carte ortholittoral grands gravelots/avril 2016 - carte ortholittoral grands gravelots/mai 2016 - carte ortholittoral grands gravelots/juin 2016
Les oiseaux de nos jardins
Les ornithologues installent régulièrement leur matériel d'observation sur Sein. L'exiguïté du lieu facilite l'observation.
Durant la période migratoire l'île peut accueillir une grande diversité d'espèces, les unes détournées de leurs couloirs de migration habituels par les conditions météorologiques, les autres épuisées par le survol prolongé de la mer.

Si certaines espèces ne font que passer, d'autres choisissent de pondre sur l’île, certaines dans un nid à l’abri d’un buisson, dans une haie de jardin, d’autres, comme le grand gravelot et la sterne naine, dans une simple dépression du sol, bravant sans le savoir le danger de se faire écraser par les promeneurs s’écartant des sentiers...

Parmi les passereaux, la linotte mélodieuse et l'accenteur mouchet sont les plus courants.

L'estran rocheux et l'abondance d'algues sur la laisse de mer favorise notamment la présence hivernale de passereaux insectivores (rougequeue noir, fauvette à tête noire, pouillot véloce,...)
 
 
MERCI DE RESPECTER CES QUELQUES CONSIGNES...
Règlementation de la pêche à pied
Il est essentiel pour maintenir les équilibres environnementaux et assurer la durabilité de la pêche de loisir, que tous les pratiquants soient sensibilisés aux enjeux écologiques et que chacun puisse faire évoluer ses pratiques pour les rendre plus responsables.
Les « bonnes pratiques » sont souvent des gestes de bon sens, simples à mettre en œuvre, mais qui sont un vrai gage d’avenir.
  • halte au gaspillage
  • utilisez les bons outils
  • respectez l'estran en remettant les blocs de pierre en place : acte essentiel pour ne pas perturber le maintien de certaines espèces
  • mesurez vos prises (voir ci-dessous le tableau téléchargeable des tailles autorisées pour chaque espèce) : une règlette spécifique, très pratique, conçue par le Parc Marin d'Iroise, est mise à disposition dans les hôtels et les locations saisonnières.
L'ormeau :  
Pour mieux connaître l'ormeau, découvrez sa carte d'identité sur le site du Parc Marin d'Iroise

Rappels de la règlementation en mer d'Iroise (arrêté du 19 mars 2012) :

  • date : pêche interdite du 31 mars au 15 septembre
  • pêche interdite par coefficient de marée inférieur à 95
  • nombre de prises limité à 20 par personne
  • taille : minimum 9 cm

Remettre les blocs en place


Bloc remis en position initiale : la couverture d’algues brunes et rouges (dont l'ormeau se nourrit) demeure


Bloc non remis en position initiale : les algues vertes colonisent le dessus du bloc et plusieurs organismes disparaîtront, dont l'ormeau

 

Lors de pêche à pied à l’ormeau, il est courant de retourner les blocs de pierre pour capturer les individus fixés sous le bloc. La remise en place de ces pierres est primordiale. Près de 400 espèces peuvent être recensées dans ces habitats. Sur l’une des faces du bloc vivent des organismes adaptés à la lumière (des végétaux notamment), et sur l’autre face vivent ceux qui l’aime moins (des animaux fixés). Il est estimé qu’une espèce animale sur trois disparaît sur des pierres non remises en place.
 
Promenades sur l'estran en période de nidification : attention aux oeufs !!
Oeuf ou galet ? bien difficile à repérer...
Animaux marins
Le phoque gris
Le grand dauphin
Faune terrestre

A votre approche, vous ne pourrez pas manquer de voir quelques petits derrières blancs s'éloignant en sautillant dans la lande : les lapins sont particulièrement nombreux sur l'île, à tel point même qu'ils représentent une véritable nuisance. En effet, leurs innombrables terriers dans la partie sablonneuse de l'île agravent les phénomènes d'érosion.

De plus, ils se reproduisent "comme des lapins", dans un espace fermé, à l'abri de tout prédateur...

Afin de limiter leur prolifération, la Commune fait appel chaque année à des sociétés de chasse.

Terrain miné ! : mieux vaut tout de même regarder où l'on met les pieds pour éviter l'entorse...

Petite anecdote : il n'y a pas toujours eu des lapins à Sein.
[...]"C'est en 1963 que les édiles, fâchés de voir les jeunes passer le plus clair de leur temps dans les bistrots, décidèrent d'importer des lapins pour les inciter à chasser. Une dizaine de lapins furent donc achetés à un éleveur des environs de Rennes. On renouvela l'opération en 1968 : sept autres Jeannots venant de Plouhinec furent lâchés dans les parties inhabitées de l'île. Conséquence inévitable : la population se mit à croître, à croître... Reconnus pour être devenus une véritable calamité par bon nombre d'îliens, ils ont modifié la végétation de la lande, mettant par endroits le sol à nu et leurs trous, jusque dans les grèves, favorisent l'érosion : lorsque la mer monte, elle emporte le sable fraîchement remué.

(extrait du Mouez Enez Sun n° 37 - novembre 2001)
Autre petit mammifère, typiquement sénan mais plus difficile à repérer : voici la Crocidure (crocidura suaveolens enez-sizunensis). C'est une sous-espèce de musaraigne, spécifique à l'île de Sein, comme l'indique son nom.
Les abeilles à Sein
 
Sélection des abeilles en Bretagne

La filière des apiculteurs bretons conduit depuis plusieurs années, un programme de sélection des abeilles au sein du GIE Elevages de Bretagne.

Depuis 2010, l'île de Sein accueille les ruchettes afin de permettre le bon déroulement de la première phase de cette opération de sélection.

2 actions importantes sont ainsi programmées chaque année :
- la fécondation dirigée des reines d’abeilles ( île Callot, île de Sein)
- l'insémination artificielle des reines d’abeilles (sur le continent)

1- Fécondation dirigée :

Nous transportons les reines dans des petites ruchettes et les mâles dans des ruches.
Cette opération est menée en accord avec la mairie de l’île de Sein qui met à notre disposition un tracteur pour transporter notre cheptel sur le site (entre la chapelle St Corentin et l'amer de Plas ar Skoul)
.

Les reines sont sélectionnées par les apiculteurs volontaires qui font partie du groupe de sélection.
Les mâles sont issus de reines sélectionnées sur des critères notamment de douceur, de propreté et de production de miel.

Notre cheptel reste environ 3 semaines sur l’île avant de revenir sur le continent


Nous avons ainsi la maîtrise des lignées d’abeilles sélectionnées : en effet, les mâles d’abeilles ne peuvent pas aller du continent à l’île de Sein
, et très peu sur l’île Callot.

Au total nous avions plus de 250 reines au programme 2013 dont 170 sur l’île Callot en 3 lots et 80 sur l’île de Sein, en 2 lots.

2- Insémination artificielle (sur le continent) :

Dans ce cas-là nous avons la maîtrise complète de la génétique : les reines et les mâles sont bien identifiés et ainsi on peut suivre la généalogie des abeilles issues des inséminations.

(photographies : Laurence Mignard)

 
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